« La moindre toile de Corsia a des prolongements dans le domaine sensible. Elle a la densité et l’éclat de l’émail. Chaque impression qu’il fixe et enregistre, chaque coup de pinceau qu’il donne d’une main nerveuse, chaque striure et chaque hachure qu’il trace sont naturellement génératrices de vie. Cette pulsation parfois mystérieuse et ce battement des artères invisibles forment l’essence de son art ».
Waldemar George, critique d’art lors d’une exposition personnelle de l’artiste à la Galerie Katia GRANOFF à Honfleur, en 1955. |
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